Les intéret d'emprunt depuis 1973 sont de 1.4 milliard d'eurosWindBiker a écrit :Je ne vois pas vraiment à quoi tu fais allusion avec le cheval dans ce qui est dit dans la vidéo.
la dette de la France est de 1.5 milliard d'euros
donc la France ne s'est jamais endetté, mais ce sont les banques qui l'extorquent.
Complètement fallacieux comme raisonnement.
Si on raisonne à l'envers (dette publique uniquement du aux intérets d'emprunt depuis 1973) avec un taux d'intéret moyen de 5% sur la période on en déduit qu'en moyenne l'Etat a emprunté chaque année 1500 milliard d'euros, soit bien plus que son budget annuel sur cette période. Moi je ne considère pas çà comme une saine gestion.
C'est pourtant bien expliqué dans la vidéo.WindBiker a écrit :Par contre ce que je vois et que je ne comprends pas, c'est pourquoi un (ou plusieurs) pays s'interdit d'avoir recours à la banque centrale qui lui éviterait de s'endetter avec des intérêts trop importants qui enrichissent les banques privées qui elles bénéficient de taux d'intérêts très bas, voire nuls auprès de cette banque centrale. Là il il y a quelques choses qu'il faudrait m'expliquer.
Ce mécanisme Banque centrale->banques privées->Etat permet un coefficient multiplicateur de l'ordre de 6
D'où un apport plus faible de thésorisation et une limitation de l'inflation (qui fait parti des principaux objectifs de la politique européenne)
Exact et l'Etat a le même état d'esprit avec les petites entreprises qui travaillent pour lui (l'Etat est un très mauvais payeur et fait durer les procédures le plus longtemps possible espérant qu'entre temps la PME se trouve en cessation de paiement et ferme [sinon, un petit contrôle fiscal ou URSSAF permet de bien l'achever)WindBiker a écrit :Ensuite si je reprends ce que tu dis:
"Distribuer l'argent que l'on a pas, c'est facile il suffit de reporter le remboursement à plus tard, quand on ne sera plus au affaire."
et qu'on le transpose aux USA ou même à l'Espagne, on comprend la frayeur des banquiers quand ils se sont aperçu que les personnes ne pourraient pas rembourser tous ces crédits fait toujours avec de l'argent fictif, ils se sont retrouvés coincés dans leurs combines et n'ont dû leurs saluts que grâce à l'argent public, ce qui est un comble vis à vis de toutes nos entreprises qu'ils auraient fait disparaitre sans sourciller si le même cas nous était arrivé.
Quand en plus dans le même temps, les banques doivent abandonner leurs créances grecques et augmenter leur ratios Capital/Prêts, on comprend mieux pourquoi il y a moins de prets aux entreprise et aux personnes (baisse du prets -> augmentation du ratio) et que les services bancaires vont augmenter (augmentation des résultats qui remonteront en Capital)
Tant qu'on aura des politiques qui ne viennent pas de la société civile, je ne vois pas pourquoi çà changerai.
Mais je préfère encore ce système où tu as le choix de NE PAS faire à celui où tu n'as que le droit de ne RIEN faire

















(pour le coup c'est de circonstance 